dimanche 28 juin 2009

Visitons la Guadeloupe

Pointe a Pitre
Les chutes du Carbet
Petit Canal
Port Louis
La mangrove
îlet Caret
Domaine Séverin (distillerie)
La pêche aux ouassous
Parc Deshaies
La pointe des Châteaux
Le Moule
Porte d'Enfer

Routes de Guadeloupe

samedi 9 mai 2009

Cours de zouk avec Perle Lama

vendredi 8 mai 2009


dimanche 3 août 2008

Le 18 à la Guadeloupe

Mardi 29 avril, 5h00, les précurseurs quittent le régiment pour l’aéroport. Il fait 8°C, il pleut. 14h30, heure locale, nous atterrissons, il fait beau, 28°C, il fait chaud. Canicule pour des normands. Nous comprenons mieux pourquoi un mois d’acclimatement !
Nous voici en Guadeloupe, à chercher de l’ombre sous ses cocotiers. Bientôt nous découvrirons, lors de quartiers libres, les magnifiques plages de cette belle région de la France de l’autre bout du monde.



Samedi 3 mai, la compagnie est au complet. Le 5, la compagnie de Normandie constitue la première compagnie du 41ème BIMa.
Après six semaines de présence, le bilan est mitigé. La MICAM a écrasé notre créneau CAOME (Centre d’Aguerrissement de l’Outre-Mer) qui nous avait été vendu en métropole comme étant le moment fort du module. Tant pis, nous ferons face. Après les révisions MICAT (Mission Commune à l'Armée de Terre) à l’Anse à l’eau et les services au camp DUGOMMIER, les deux mamelles des compagnies PROTERRE (PROjection, pour accomplir des missions principalement de PROtection, de PROfessionnels de l’armée de TERRE), nous attendons avec impatience d’aller nous aguerrir en forêt, d’assurer les missions de souveraineté à Marie-Galante et à La Désirade et finalement notre échange bilatéral avec ANTIGUA.

Sur la plage .... eh non pas de maillot de bain !!
Un peu d'ombre
Attentif
Atelier secourime
Atelier trans

Atelier trans

Fidèles à notre devise, à nous de nous montrer Ardant et Généreux et de démontrer de quoi sont capables des transmetteurs.

samedi 28 juin 2008

Recette locale de l'igname farçi à la créole

L'igname en guadeloupe est un légume très apprécié et largement consommé. Il se prépare de la même façon que la pomme de terre. Farci, il constitue une très intéressante initiative qui associe toute une série de condiments et d'aromates à la viande hachée et à du lait afin de créer un plat délicieux, pour 6 personnes !

Ingrédients :
300 g de viande de boeuf
1 igname de 1,2 kg environ
4 pieds de cives ou oignons pays
4 gousses d'ail
persil et thym
25 centilitres de lait
10 centilitres d'huile d'olive
Piment
sel et poivre
50 g de fromage râpé
50 g de beurre
Préparation :
Coupez l'igname dans le sens de la longueur aux trois quarts.
A l'aide d'une cuillère et d'un couteau, videz l'igname en gardant 1 centimètre d'épaisseur de chair sur la peau.

Faites cuire la chair dans l'eau légèrement salée.
Epluchez également l'autre partie de l'igname et faites cuire!
Mixez votre viande de boeuf, hachez finement les épices, (cives, ail, piment, persil et thym).
Dans une casserole contenant de l'huile d'olive, faites revenir votre viande en la remuant fréquemment.
Ajoutez de la viande, les épices hachés, salez et poivrez.
Pendant la cuisson de la viande, passez l'igname au moulin à légumes pour confectionner une purée, ajoutez le lait et le beurre fondu!
Placez une couche de viande hachée dans le fond de l'igname, déposez une couche de purée d'igname sur la viande. recommencez l'opération jusqu'à hauteur.
Terminez par une couche de purée d'igname, parsemée de fromage râpé et passez au four chaud, durant 15 minutes....
aie, aie!

Karukera ....devint la Guadeloupe



Avec son Armada, c'est le 4 Novembre 1493, que Christophe Colomb débarque en Guadeloupe à Sainte-Marie (commune située à l'est de la Basse-Terre entre Goyave et Capesterre )
Cette ile s'appelait "KARUKERA"....il la rebaptise "GUADELOUPE" en hommage au monastère de Santa Maria de Guadalupe situé en estremadure (au sud de l'Espagne)












Dimanche 8 juin à Pointe à Pitre

En ce beau dimanche de juin le détachement du "18" en Proterre en Guadeloupe à décidé de s'alligner au départ d'une course locale.
La chaleur est au rendez vous .....
5 kms au profit du Team Odyssa - La lutte contre le cancer du sein

aujourd'hui étape à Pointe à pitre
Nos personnels du "18" attendent le départ
On est prêt ............
Les vedettes sont devant

Départ au pistolet
C'est parti ......
Ouf l'arrivée ........
..... et la récupération

dimanche 15 juin 2008

Les plages de Guadeloupe

samedi 12 avril 2008

Langue

La Guadeloupe étant un département français,le français est la langue officielle, parlée par toute la population. Cependant, il existe également une langue régionale: le créole guadeloupéen, langue ancienne née d'un métissage de français, d'anglais et de langues africaines et de certains mots amérindiens. Quelques exemples de rapprochements souvent ignorés avec l'anglais :
En créole, lorsque l'on dit de quelqu'un qu'il a "biguidi", cela signifie se défiler, perdre ses forces ou son sang-froid. En anglais "to be giddy" peut signifier être étourdi, fébrile, avoir le vertige.
En créole un "tré" désigne le plateau d'une marchande. En anglais "a tray" est un plateau.
En créole "on lo moun" veut dire "beaucoup de monde". En anglais, on dirait "a lot of people" (soit littéralement un lot de personnes, "beaucoup de monde").
Également l'expression "méré lékol" (sécher les cours), vient de "my way" sous-entendu "I go my way" ("Je suis ma route [ailleurs qu'à l'école]").
Le créole était le moyen de communication des Africains déportés durant l'esclavage, les esclaves provenant de différents villages africains ne se comprenaient pas toujours entre eux, et il leur fallait un langage leur permettant de communiquer sans être compris de leurs maîtres. Le créole est ainsi un mélange.

Les autres îles des Antilles ayant subit la même histoire coloniale, un créole y est également parlé, cependant, il existe des variantes. Les créoles des îles francophones (Guadeloupe, Martinique, Haïti) sont les plus proches. Toutefois les habitants des îles anglophones parlent un créole qui parait francisé malgré l'anglais pour langue officielle.
La syntaxe du créole guadeloupéen (comme celui des autres îles de la Caraïbe) ne considère pas le vouvoiement, exprimé par la 2ème personne du singulier en français. Le créole est aussi une langue très imagée, et très philosophique par ses expressions. Le créole est une langue rude du fait qu'elle tire son origine de la souffrance des esclaves, les expressions sont souvent crues, ce qui traduit littéralement en français peut facilement porter à confusion. Pourtant leur utilisation en langue créole ne traduit pas la violence qui lui équivaut en français. Par exemple " an ke limmé di fé si'w" qui mot à mot se traduirait "je vais allumer du feu sur toi" ne signifie pas l'envie du locuteur d'incendier la personne avec laquelle il dialogue, mais plutôt son intention de l'impressionner de par sa prestation, comme quelqu'un dirait "je vais te laminer" ou "je vais te donner un leçon" lorsqu'il est sûr de gagner à une partie de jeu vidéo.

Quelques éléments de phonétique :
Le créole a été écrit pour la toute première fois par un béké guadeloupéen au début du XXème siècle. A l'époque, il l'avait retranscrit phonétiquement à partir de l'orthographe française.
Le retour aux sources de la population guadeloupéene a créé un véritable intérêt pour le créole, des livres de contes et de poésies sont depuis une dizaine d'année édités en créole et en français. Hector Poulet est notamment un pionnier des dictées médiatisées en créole.

Les guadeloupéens qui ont aujourd'hui 50 ans ont connu une période de répression du créole. En effet, le créole était considéré comme une langue rappelant des origines modestes, donc les parents et les instituteurs interdisaient à leurs enfants de s'exprimer en créole. Cela n'empêchait pas aux enfants de s'exprimer en créole entre eux. Il est encore aujourd'hui considéré comme impoli pour un enfant de s'adresser directement en créole à un adulte. Le créole n'a pas pour autant disparu.

Maintenant les jeunes intègrent des mots anglais, notamment provenant de l'anglais jamaïcain au créole. Ainsi les adultes ont parfois du mal à "comprendre" le créole parlé par leurs enfants, comme les parents métropolitains ne saisissent pas toute une conversation en verlan ou en argot des jeunes adolescents.
Certaines personnes âgées qui n'ont pas eu la chance d'être scolarisées très longtemps préfèrent s'exprimer en créole, et de ce fait parlent créole, alors que le reste de la population parle le plus souvent français que créole pour engager une conversation.

Le créole est facilement parlé sur les ondes, entre amis, dans les églises, il s'agit véritablement d'une deuxième langue.

Qu’on se le dise, le créole c’est d’abord du français… à la prononciation très particulière. Les quelques règles, non exhaustives, suivantes vous aideront à comprendre votre interlocuteur ou à vous lancer en créole.

Avec un peu d’effort et la boisson adéquate, tout est possible !
1-Il n’y a pas de r en créole : roi = oi (wa), partir = pati, guitare= gita (guita).
2- Le son « oir » se prononce wè (ouè) : soif = swèf , boire = bwè
3-« eur « se prononce « è » : vous n’irez pas voir le docteur mais le doktè.
4- « U « se prononce « i « : vous porterez donc des linèt
5-« Che » devient « chi » , et votre chemise une chimiz.
6-« Re » se transforme en « ri » et le retar en « rita »
7- La terminaison « quer » se prononce « tché » : un paquet = an patché
8-« gué » = djè : vous pouvez être très » fatidjè ».
9-Les doubles consonnes sont systématiquement amputées : marbre devient mab, un miracle devient un mirak.
10-le son « in » se disent « an » : un chien est « an chyan », un lapin est an lapan.

Bouillante

75 km de Pointe à Pitre
Bouillante fût fondée vers 1645 et doit son nom aux centaines de sources d'eaux chaudes qui jaillissent ici et là dans la nature (mieux vaut connaitre quelqu'un de la région pour les trouver).

La commune est peuplée de 7336 habitants.

Quelques "coins baignade" sympatiques : la source de Thomas, qui est une baignoire d'eau bouillante, vient se jeter dans la mer des Caraïbes, et le bain du Curé à l'Anse à Sable.

Usine Géothermique : centrale de production d'électricité avec l'eau chaude du volcan.

Les plages : Malendures, Anse Galet, Carbonnet et Petite Anse.

Plongée sous-marine : sur la plage de Malendures départ pour baptêmes de plongée, bateaux à fond de verre.

Baie-Mahault

5 Km de Pointe à Pitre
Baie Mahault est un petit village (pour la partie ancienne) aux allures tranquilles.

Citée résidentielle de Pointe à Pitre avec son église, sa place et son petit port de pêche, Baie-Mahault inspire la tranquillité.

Mais cet ancien repère de pirates et de boucaniers abrite aujourd'hui le plus grand centre commercial (Destreland) et la plus grande zone industrielle de la Guadeloupe (Jarry).

La population de la commune est de 23 389 habitants.

Morne à l'eau

14 Km de Pointe-à-Pitre

Morne à l'Eau est un bourg guadeloupéen authentique.

Fort de ses 17 154 habitants, Morne à l'Eau bénéficie d'une forte activité industrielle et agricole.
Sa principale curiosité est le cimetière (classé monument historique) tout en noir et blanc formant un immense damier.

Le Moule

51 Km de Pointe-à-Pitre

La bourgade du Moule est restée à l'abri de la fièvre touristique et a ainsi su garder tout son charme de petite ville provinciale.
Autrefois Le Moule était un port sucrier et accueille encore aujourd'hui la sucrerie Gardel (l'une des deux dernières sucrerie de l'île).
Quatrième ville de la Guadeloupe avec 20 827 habitants. C'est aussi l'une des plus ancienne puisque ses premières constructions datent du XVIIème siècles.

Des fouilles archéologiques ont permis d'attester la présence d'Amérindiens dans cette région dès les premiers siècles av. J.C. Le site du moule est signalé en 1696 par le gouverneur Auger.

Au XVIII ème siècle il est le principal port sucrier de l'île. Le bourg se situait alors 'à Portland.
En 1776 le bourg se déplace vers une zone plus plate donc plus propice 'à la construction de maison et aux échanges commerciaux.
Au XIX siècle il s'étend vers son emplacement actuel, ce qui oblige 'à construire un pont reliant les deux rives de la rivière d'Audoin. Des fortifications sont dressées pour prévenir des attaques anglaises, et les activités portuaires se développent.
En 1826 le Moule est la seconde ville de Guadeloupe avec 8047 habitants. Bon mouillage, sûr et bien abrité une fois franchi le cordon d'écueils, les navires y venaient charger le sucre et le rhum de la région, et c'est l'à qu' arrivaient les denrées de grande nécessité comme le charbon, indispensable aux forges et aux locomotives, les engrais et les pièces pour les usines.
Au XIX ème siècle en Guadeloupe, la position du Moule est dominante en matière agricole. La canne à sucre, le café et le coton sont les principales cultures.
Aujourd'hui, cette commune a gardé sa vocation agricole. Elle reste la seule à avoir une unité sucrière encore en activité (Gardel) et dispose même d'une distillerie de fabrication de rhum (Distillerie Damoiseau). Comme un retour de l'histoire, le transport du charbon par voie terrestre cette fois a recommencé avec l'ouverture de la centrale bagasse charbon.
En déambulant dans les ruelles, vous pourrez admirer une architecture typiquement créole qui a pratiquement disparu des autres villes.

Le Moule est aussi le haut lieux du surf en Guadeloupe et est réputé pour ses énormes vagues.

Musée Edgar Clerc :
Musée archéologique et ethnographique retracent l'histoire de la Guadeloupe bien avant sa colonisation. Le lieu vaut le détour.

Distillerie Bellevue :
ouverte de 7h30 à 14h00 pour la visite et jusqu'à 18h00 pour la cabane à rhum où l'on peut faire ses provisions.

Le Gosier

7 Km de Pointe-à-Pitre

Altitude : 30 mètres
Commune de 4 262 ha, sur laquelle se répartissent 25 360 habitants.

Le Gosier porte le nom d'une espèce de pélican appelé Grand Gosier au XVIIème siècle en raison de la dimension exceptionnelle de son bec et de sa poche qui le caractérise.
Il y a encore 50 ans, le Gosier n'était qu'un petit village traversé par la route de Saint Anne à Pointe à Pitre

Cette commune, située sur la côte sud de la Grande Terre, anciennement désignée quartier Saint Louis a longtemps été mentionnée comme étant le plus petit de tous les quartiers de la Grande Terre. Son développement rapide dans les années 60 est intimement lié à la qualité de son littoral. Le Gosier se développe alors autour des sucreries comme celle de la Grande Verdure, de Mantauban et de Dampierre.

Le Gosier est depuis plusieurs décennies le berceau du tourisme balnéaire. Spectacle dans la rue, spectacle de la mer, parfums d'épices et effluves marines, maisons coloniales et hôtels confortables, tout se mélange en un délicieux cocktail exotique.
Plages, hôtels, restaurant, discothèques, clubs de sport et commerces de Bas du Fort, du bourg ou situés le long de la nationale qui mène à Sainte-Anne sont autant de prétextes pour le visiteur désireux de s'amuser ou se détendre.

De jour comme de nuit, le bourg du Gosier est en activité : terrasses de café, piscines d'hôtels, piano bars, casinos, boutiques de souvenirs, excursions et sports nautiques font le bonheur des touristes.

La commune trouve sa voie en 1934 lorsque la Chambre du Commerce de Pointe à Pitre ouvre l'un des premiers hôtels restaurants de l'île. La Pergola.
Aujourd'hui première station balnéaire de l'île, quartier résidentiel de Pointe à Pitre, le Gosier est l'un des pôles de la vie nocturne. Marinas, hôtels, restaurants, boîtes de nuit, boutiques et casinos répondent à l'attente des touristes et des Guadeloupéens en quête de loisirs.

Sites touristiques
Face au bourg, l'îlet du Gosier et son célèbre phare. Plus loin, en allant vers Sainte-Anne, les magnifiques plages de Saint Félix et de Petit Havre. Il est possible aussi de rejoindre Sainte-Anne par la route verdoyante et typique des Grands Fonds.



Îlet du Gosier
Un petit coin de paradis apprécié des Guadeloupéens.
Pour y aller, des pêcheurs proposent la traversée.



Le fort l'épée

Sur la Nationale 4, à Bas du Fort niché tout en haut de la colline, dominant le petit cul de sac marin, le Fort Fleur d'épée.

Ce bastion situé avant le bourg en venant de Pointe à Pitre, date du XVIIIè siècle.

Du haut de ses murailles, on découvre, une imprenable vue sur la baie du Gosier et de la Pointe de la Verdure.

Le fort Fleur d'épée est la plus importante fortification de Grande Terre en Guadeloupe.
Le fort a été construit entre 1750 et 1763. Il fût prit d'assaut par les anglais puis reprit par un bataillon Français mené par Victor Hugues qui les repoussa hors de la Guadeloupe le 3 juin 1794.
Il est construit sur un plan polygonal de Vauban. Il est composé de boyaux sous-terrains menant a de petites salles. La poudrière et la cuisine avec son four sont encore bien visible. Les vastes couloir accueil ponctuellement au fil de l'année, différentes expositions d'art.
On ignore l'origine du nom Fleur de l'épée mais on pense que le nom du fort corresponde au sobriquet d'un soldat qui vivait à cet emplacement.

La vielle tour
Construite face à l'îlet du Gosier, la Vieille Tour est l'un des premier hôtels de la Guadeloupe. La pointe de la verdure

Sous les Tropiques, l'ardeur du soleil est remplacée dès la tombée de la nuit par le divertissement. La vie nocturne commence par un petit punch et s'achève généralement dans une boîte de nuit. Ainsi de nombreux bars, restaurants, hôtels, boutiques, plages sans oublier le casino avec son café-théâtre et son restaurant, son cinéma et ses nombreuses salles de jeux situés à la Pointe de Verdure offrent de nombreuses animations aux noctambules.

La Marina du Bas-Fort

L'Aquarium de la Gaudeloupe







Pointe à Pitre

Pointe-à-Pitre est une commune française, située dans le département de la Guadeloupe à 80 Km de Basse Terre.

Capitale économique de la Guadeloupe, sous-préfecture et plus imporatante ville de Guadeloupe avec 20 948 habitants*.

Le nom de la ville vient très probablement de celui d'un certain Peter, pêcheur hollandais arrivé là avec la première vague de migration en provenance du Brésil, semble-t-il. "La Pointe à Peter" devint Pointe à Pitre. Les corsaires commencèrent à développer l' économie au XVIIIeme siècle.

Aujourd'hui Pointe à Pitre avec son Port et l'aéroport Pôle Caraïbes centralise tous les mouvements de marchandises de la Guadeloupe. Pointe à Pitre est réellement le coeur économique de l' île.

Ses habitants sont appelés les pointois.Son agglomération regroupe 40% des Guadeloupéens, 171 773 en 1999, sur 7 communes : d'est en ouest Le Gosier, Les Abymes, Pointe-à-Pitre, Baie-Mahault, Le Lamentin puis vers le sud Petit-Bourg et Goyave.

Les catastrophes naturelles n'ont toutefois pas épargné cette ville : tremblements de terre et cyclones se sont succédés, ce qui explique qu'il n'y ait que quelques rares bâtiments anciens.

Pointe-à-Pitre mérite quelques heures de votre séjour. Les ruelles y sont animées et encombrées à souhait, la musique fuse de toutes les échoppes, les vendeuses d'épices vous interpellent aux coin des rues. L'architecture des maisons coloniales mérite un peu d'attention tout comme les sabliers, arbres bicentenaires de la Place de la Victoire :


Deux musées y sont à découvrir : Le musée Saint-John Perse :


et celui de Schoelcher :


Le Marché Saint-Antoine ou marché aux épices vaut également le détour. Le marché Saint-Antoine est le plus connu et le mieux achalandé du centre ville. Celui-ci est surtout spécialisé dans les épices. (tous les jours de 6h00 à 15h00 sauf samedi après midi et dimanche.) Odeur, couleur, animation... Tous les sens sont en éveil sur ce marché typiquement créole. L'endroit rêvé pour acheter des épices .

Anse Bertrand

50 Km de Pointe-à-Pitre

Anse Bertrand s'appelait autrefois "Anse de Saint Bertrand" le village fût le lieu de refuge des indiens Caraïbes qui fuyaient devant les premiers colons.
Par la suite le bourg devint l'un des hauts lieux de l'aristocratie Guadeloupéenne.
La commune est aujourd'hui peuplée de 10663 habitantsLa région et l'une des moins touristiques de l'île mais ne manque pas de charme.

De la magnifique plage de Anse Laborde qui annonce les falaises bordant la côte, et remontant au moule, en passant par la pointe de la grande vigie.

De la Mangrove au marais de Combret. Vue sur les îles de Antigua et de Montserrat.

En pleine mutation, le bourg se dote de nouvelles infrastructures.

Pointe de la Grande Vigie : c'est la pointe nord de la Guadeloupe, des falaises hautes 80 mètres plongent dans l'océan Atlantique en perpétuel mouvement. Ici la nature impressionne par sa beauté et sa violence. Par beau temps, vue sur la Désirade (50 km), Antigua (70 km) et Monserat (80 km).


Porte d'Enfer : encerclé par les falaises, un petit bras de mer, d'une eau calme et limpide aux reflets turquoise, vient doucement mourir sur une plage de sable blanc.
Au loin l'océan continue à gronder. Le paradis aux portes de l'enfer...

Les Portes d’Enfer...

Crique côtière dans une région de hautes et belles falaises où l’on peut se baigner (pas d’eau potable à proximité).
Cette visite peut être combinée avec celle de la Pointe de la Grande Vigie et des Falaises entre les deux.

Route des Mamelles

Elle traverse la Basse-Terre en demeurant dans la forêt tropicale.
A 100 mètres du deuxième pont, un joli paysage de rivière, à la Cascade aux écrevisses.
Cette route aboutit à la plage de Malendure et à la réserve marine du Commandant Cousteau.


Cascade aux écrevisses

Route de la Corniche d’Or

Très belle depuis la plage de Cluny jusqu’à Basse-Terre.
Les plus belles photos en couleurs sont à prendre en mai et en juin, quand les Flamboyants sont en fleurs.

Les chutes du Carbet

Belles cascades de 105 mètres de haut à 1000 mètres d’altitude dans la végétation tropicale.
En y allant, il est bon de s’arrêter au « Grand Etang » : environ 1 km de marche.





La Pointe des Châteaux

Très beau paysage côtier face à l’île de la Désirade.
Un sentier facile mène au bord de la Pointe.
La plage au bout de la Pointe est très dangereuse et interdite aux baigneurs